Cependant, cet investissement d’un montant assurément modéré, s’est ajouté à la construction de l’hippodrome de Clairefontaine, à l’élargissement de la terrasse du bord de mer, à l’acquisition de deux immeubles, à la construction de logement d’ouvriers. « Il ne faut pas admirer seulement le cran de Colas et de ses collaborateurs - écrit Babey, dans le Progrès du Littoral du 31 juillet 1931 – il faut aussi admirer le cran des contribuables deauvillais. En 1930, tous leurs impôts ont été majorés de 25% et les difficultés de cette année obligeront sans doute à demander aux contribuables ce que d’autres recettes (en raison de la crise) ne fournissent plus, si l’on veut maintenir intégralement le luxe vital de la commune…